Sésame RP, votre agence RP à Lyon.
Chez Sésame RP, nous transformons vos actualités, vos expertises et vos histoires en sujets que les journalistes peuvent réellement avoir envie de reprendre. Angle presse, communiqué, dossier de presse, ciblage média, pitch et relations journalistes : chaque campagne commence par une question assez simple. Qu’est-ce qui mérite vraiment d’être raconté ?
Morgane Plantrou. Fondatrice de Sésame RP.
Une marque arrive rarement chez nous en disant : « Voilà précisément l’angle que les journalistes vont reprendre. » Et c’est assez normal. Mon travail consiste justement à trouver ce qui peut devenir un vrai sujet média.
Marques accompagnées
Elles ont fait confiance à Sésame RP.
Des marques food, petcare, beauté, lifestyle, événementielles ou innovantes accompagnées en relations presse, influence et visibilité média.
Une agence RP à Lyon, ok. Mais pour quoi faire exactement ?
Une marque peut avoir une actualité, une expertise, une fondatrice passionnante ou un produit qui mérite l’attention. Le vrai travail commence quand il faut trouver ce qui peut devenir un sujet pour les médias.
Votre actualité mérite davantage qu’un communiqué.
Une actualité devient médiatique lorsqu’elle rencontre un angle, un contexte et une rédaction concernée. Sésame commence par chercher cette rencontre.
Votre histoire reste enfermée dans votre Instagram.
Vos réseaux parlent déjà de votre marque. Les relations presse permettent de porter cette histoire ailleurs, auprès de médias capables de lui donner une autre portée.
Vous avez une actualité. Le média cherche un sujet.
Entre les deux, il faut construire le lien. Un chiffre, une tendance, une expertise ou une prise de position peuvent donner à votre actualité une vraie pertinence éditoriale.
Votre expertise mérite de sortir de votre site.
Une interview, une citation ou une prise de parole experte permet de placer votre savoir-faire dans un contexte journalistique. Votre marque devient alors une source.
Vous voulez devenir une marque que les journalistes connaissent.
La relation média se construit dans le temps. Sésame travaille les angles, les prises de parole et les contacts pour installer une présence identifiable auprès des rédactions.
Faire de votre actualité une histoire que les médias ont envie de raconter.
Nous cherchons les angles, préparons les messages et identifions les journalistes pour lesquels votre sujet possède une vraie pertinence éditoriale. Votre marque arrive alors dans leur boîte mail avec une raison de s’y attarder.
Chaque secteur a ses codes. Nous adaptons les angles.
Food, santé, startup, tourisme ou cosmétique : les journalistes, les sujets et les timings changent. Notre travail consiste à comprendre votre univers avant de construire la prise de parole.
Agence RP Food
Produits, tables, cheffes, maisons gourmandes et concepts food : nous cherchons l’histoire qui dépasse la simple fiche produit.
Donner à votre marque food une vraie raison d’arriver dans les médias.
- Lancement produit
- Restaurants
- Boissons
- Cheffes & fondateurs
Agence RP Santé
Santé, bien-être, prévention, nutrition, sommeil ou care : nous travaillons des sujets qui demandent clarté, pédagogie et précision.
Rendre votre sujet compréhensible, crédible et suffisamment humain pour intéresser les médias.
- Prévention
- Bien-être
- Experts
- Santé lifestyle
Agence RP Startup
Lancement, innovation, croissance, levée ou prise de parole dirigeante : nous rendons les sujets business plus lisibles pour les rédactions.
Faire comprendre vite ce qui rend votre entreprise intéressante au-delà du pitch deck.
- Lancements
- Innovations
- Levées & croissance
- Fondateurs & vision
Agence RP Tourisme
Destination, hôtel, territoire, expérience ou nouvelle adresse : nous construisons le récit qui donne envie de venir voir sur place.
Faire d’un lieu une histoire que les journalistes peuvent vivre, documenter et recommander.
- Destinations
- Hôtellerie
- Art de vivre
- Expériences
Agence RP Beauté
Soins, maquillage, parfums, instituts ou maisons expertes : nous travaillons le fond autant que l’univers visuel.
Donner à votre marque beauté une histoire plus forte qu’un joli packaging.
- Skincare
- Make-up
- Parfums
- Instituts & fondatrices
Vous hésitez entre plusieurs angles ou plusieurs territoires médias ? Le premier échange sert justement à identifier la porte d’entrée la plus pertinente pour votre marque.
Présenter mon projet« Morgane, qu’est-ce qui fait qu’un journaliste s’intéresse vraiment à une marque ? »
« On veut passer dans la presse. »
C’est souvent la première phrase que j’entends.
Bon. Très bien.
Ensuite arrivent mes questions : pour raconter quoi ? À quel journaliste ? Pourquoi maintenant ?
Parce qu’une marque peut avoir un super produit, une fondatrice passionnante et une actualité très importante pour elle.
Pour une rédaction, le raisonnement change.
Le sujet doit entrer dans une ligne éditoriale, apporter une information et arriver au bon moment.
Dans son State of Journalism 2026, Muck Rack indique que 70 % des journalistes attendent d’abord qu’un pitch soit clairement pertinent pour leur rubrique.
Donc une actualité d’entreprise n’est pas automatiquement un sujet de presse ?
Exactement.
« Nous lançons notre nouvelle gamme » intéresse forcément l’entreprise.
Le journaliste, lui, va chercher autre chose.
Une nouvelle habitude. Une tension du marché. Une innovation. Une évolution des usages. Un chiffre étonnant.
C’est là que commence mon travail.
Je prends l’information brute. Puis je cherche l’angle éditorial qui la relie au lecteur du média ciblé.
Et ce tri compte énormément : selon le State of the Media 2025 de Cision, 86 % des journalistes interrogés écartent les pitches qui ne correspondent pas à leur audience ou à leur domaine.
Et envoyer le communiqué à 500 journalistes ?
Ah.
C’est tentant.
On se dit que plus la liste est longue, plus les chances augmentent.
Sauf qu’un journaliste reçoit déjà énormément de sollicitations.
Dans son analyse consacrée au pitching, Cision rappelle qu’un journaliste sur deux reçoit plus de 50 pitches par semaine.
Alors, entre 500 contacts vaguement pertinents et 30 journalistes vraiment concernés, je choisis les 30.
Je regarde leurs derniers articles, leur rubrique, les sujets qu’ils suivent et les entreprises qu’ils citent.
Deux journalistes du même média peuvent demander deux approches complètement différentes.
Qu’est-ce que je dois donner concrètement au journaliste ?
De la matière.
Et là, les réponses des journalistes sont assez parlantes.
Dans le rapport Muck Rack 2026, 58 % valorisent l’accès à une source pertinente à interviewer.
40 % citent les données ou recherches originales.
37 % mentionnent les visuels haute définition.
Donc, avant même d’envoyer quoi que ce soit, je prépare le terrain : porte-parole disponible, chiffres vérifiables, visuels, citations, contexte et éléments de preuve.
Le journaliste doit pouvoir ouvrir mon message et se dire : « Ok. Là, j’ai quelque chose avec lequel travailler. »
Le communiqué de presse sert encore à quelque chose en 2026 ?
Oui.
Le pauvre communiqué de presse a juste été beaucoup maltraité.
Une page entière de superlatifs, quatre citations du directeur général et une révolution annoncée à la troisième ligne… forcément, ça laisse des traces.
Pourtant, le format reste utilisé.
L’étude State of the Media 2026 de Cision, menée auprès de près de 2 000 journalistes dans 19 marchés, indique que 66 % utilisent des contenus fournis par les professionnels des relations presse pour trouver des idées de sujets.
Dans l’édition 2025, 72 % des journalistes interrogés par Cision citaient le communiqué de presse parmi les ressources RP les plus utiles.
Donc oui, j’en rédige.
Mais je veux qu’en quelques secondes le journaliste comprenne ce qui se passe, pourquoi maintenant et ce qu’il peut en faire.
Comment savoir si un sujet arrive au bon moment ?
Je regarde ce qui se passe autour de lui.
Les médias, évidemment.
Mais aussi le marché, les calendriers éditoriaux, les actualités du secteur et les recherches des internautes.
Google Trends est très pratique pour observer l’évolution de l’intérêt autour d’un thème.
Je peux comparer plusieurs requêtes, regarder les périodes de hausse et repérer certaines recherches associées.
Mais attention.
Un pic de recherche n’est qu’un signal.
Il faut encore comprendre pourquoi le sujet monte et vérifier que la marque possède quelque chose d’intéressant à apporter.
Sinon, on court derrière la tendance.
Et généralement, elle court plus vite.
Une bonne campagne RP, tu la mesures comment ?
Compter les articles ? Oui.
S’arrêter là ? Là, beaucoup moins.
Je regarde la qualité des médias obtenus, la place accordée à la marque, les messages repris, les citations d’experts et les liens générés.
Ensuite, je reviens toujours à la question du départ : qu’est-ce qu’on voulait obtenir ?
Le cadre d’évaluation intégré de l’AMEC est intéressant parce qu’il distingue plusieurs niveaux : les outputs, les out-takes, les outcomes et l’impact.
Une retombée est un output.
L’attention ou la compréhension viennent ensuite.
Puis on peut regarder la confiance, la préférence, l’intention ou certains effets business.
Du coup, la question devient beaucoup plus intéressante que « combien d’articles avons-nous eus ? ».
On regarde ce que la campagne a réellement fait bouger.
Et maintenant, les relations presse peuvent aussi aider à être cité par ChatGPT ?
Oui. Et c’est probablement l’évolution que je surveille le plus.
Une retombée média ne vit plus uniquement dans le journal ou sur Google.
Elle peut aussi faire partie des sources qu’un moteur génératif mobilise pour répondre à une question.
Dans l’édition de mai 2026 de son étude What Is AI Reading?, Muck Rack indique que 84 % des citations observées dans les réponses analysées de ChatGPT, Claude et Gemini provenaient de médias gagnés.
Le journalisme représentait à lui seul 27 % des liens cités.
Les contenus payants et advertoriaux ? 0,3 %.
Et puis il y a ce chiffre.
Deux pour cent.
Donc le vieux réflexe qui consiste à ne regarder que la taille du média devient franchement limité.
Un média spécialisé, une publication sectorielle ou une journaliste experte peuvent aussi contribuer à la manière dont une marque est comprise et citée en ligne.
C’est pour ça qu’aujourd’hui je regarde une campagne avec deux questions.
Qui peut raconter cette histoire aux bonnes personnes ? Et quelles sources peuvent construire durablement l’autorité de la marque ?
Lancement, étude, expertise, tendance, événement ou prise de parole dirigeante : nous regardons la matière disponible, les angles possibles et les médias réellement concernés.
Le budget dépend surtout de votre actualité. Et de tout ce qu’il faut activer autour.
Un lancement de marque, une prise de parole dirigeante et une stratégie de notoriété sur plusieurs mois demandent trois niveaux d’accompagnement très différents. Chez Sésame RP, nous construisons donc le budget à partir du nombre de sujets, des médias ciblés, des supports à produire et de la durée de la campagne.
Sur devis
Campagne ponctuelle
Vous avez un sujet. On lui donne sa fenêtre médiatique.
Vous lancez une marque, un produit, un service, un lieu ou une étude ? Très bien. Là, le travail consiste à concentrer la campagne autour de cette actualité et à trouver la bonne raison pour qu’un journaliste s’y intéresse maintenant.
Sur devis
RP dans la durée
Installer votre marque dans les médias
Là, on change de rythme. Une actualité ne suffit plus. Nous construisons plusieurs portes d’entrée au fil des mois : lancement, expertise, tendances, chiffres, saisonnalité, portraits, événements, tribunes ou prises de parole dirigeantes.
Sur devis
Campagne intégrée
Faire vivre le même sujet sur plusieurs relais
Certaines histoires ont intérêt à dépasser le seul cadre de la presse. Un lancement peut aussi vivre chez des créateurs de contenu, sur les réseaux sociaux ou lors d’un événement. Le sujet reste le même. Les formats et les interlocuteurs, eux, changent.
Bon, avant de confier votre marque à une agence de relations presse, vous avez sûrement quelques questions.
Journalistes, communiqué, timing, outils, retombées, influence, visibilité IA... J’ai regroupé ici les questions qui reviennent souvent avant le démarrage d’une campagne de relations presse.
Que fait concrètement une agence de relations presse ?
Quand une marque me présente son projet, elle commence souvent par me raconter ce qu’elle fait.
Son produit. Son histoire. Son expertise. Son actualité.
Moi, je commence déjà à me poser une autre question : qu’est-ce qu’un journaliste pourrait avoir envie d’en raconter ?
C’est là que commence réellement le travail d’une agence de relations presse.
Je cherche les angles, je structure les messages, je prépare les supports presse, j’identifie les journalistes pertinents, je pitche, je relance et je suis les retombées.
Le travail commence donc bien avant l’envoi d’un communiqué. Dans son State of Journalism 2026, Muck Rack indique d’ailleurs que 70 % des journalistes attendent d’abord d’un pitch qu’il corresponde clairement à leur domaine de couverture.
Autrement dit, avant de chercher une adresse e-mail, je cherche une vraie raison éditoriale de contacter la personne.
Combien de temps avant un lancement faut-il démarrer les relations presse ?
Ça dépend énormément des médias visés.
Une rédaction web peut réagir très vite. Un magazine papier peut préparer certains dossiers plusieurs semaines, voire plusieurs mois en amont.
Alors, quand on me dit : « Le lancement est vendredi prochain, on contacte les journalistes lundi ? »...
Bon.
Disons que mon cerveau commence à faire quelques calculs.
Plus je dispose de temps, plus je peux travailler correctement l’angle, les données, les visuels, le ciblage et le calendrier éditorial.
Je peux également vérifier si le sujet commence à susciter davantage d’intérêt grâce à Google Trends.
Le bon timing ne consiste donc pas uniquement à être prêt côté entreprise. Il faut aussi regarder quand le sujet devient intéressant côté média.
Quels médias une agence RP peut-elle cibler ?
Souvent beaucoup plus qu’on ne l’imagine au départ.
Une entreprise technologique ne doit pas forcément parler uniquement à la presse tech. Une dirigeante peut intéresser la presse économique. Une innovation RH peut devenir un sujet management. Une ouverture lyonnaise peut intéresser la presse locale, lifestyle ou tourisme.
Tout dépend de l’angle.
L’angle détermine souvent le média davantage que la catégorie administrative de l’entreprise.
Et cette précision compte énormément. Dans le State of Journalism 2026 de Muck Rack, 88 % des journalistes déclarent écarter les pitches éloignés de leur domaine de couverture.
Le même rapport indique que 50 % réagissent négativement aux messages qui ressemblent à des envois de masse.
Donc oui, je peux viser des médias nationaux, spécialisés, économiques, lifestyle ou locaux.
Mais certainement pas tous avec le même e-mail.
Communiqué de presse, dossier de presse ou simple pitch journaliste ?
J’utilise les trois.
Mais certainement pas de la même manière.
Le pitch sert à ouvrir la porte. Le communiqué structure une actualité. Le dossier de presse apporte davantage de contexte lorsqu’une marque, une expertise ou une histoire ont besoin d’être développées.
Bon. Je pourrais évidemment joindre un PDF de 42 pages dès le premier e-mail.
Je préfère épargner ça aux rédactions.
Le premier message doit permettre au journaliste de comprendre très vite pourquoi le sujet peut l’intéresser.
Le rapport Muck Rack 2026 indique d’ailleurs que 69 % des journalistes préfèrent recevoir des pitches de moins de 200 mots.
Le reste de la matière reste disponible derrière : dossier, chiffres, visuels, témoignages, études, biographies ou informations techniques.
Qu’est-ce qu’un journaliste attend vraiment avec un pitch RP ?
J’aime beaucoup poser la question dans l’autre sens.
Qu’est-ce qui peut lui faire gagner du temps ?
Muck Rack a demandé aux journalistes ce qu’ils apprécient lorsqu’ils reçoivent une proposition de sujet.
Les réponses sont assez éclairantes.
Dans le State of Journalism 2026, 70 % citent la pertinence pour leur rubrique, 58 % l’accès à une personne à interviewer, 40 % des données ou recherches originales et 37 % des images haute définition.
Voilà pourquoi je préfère arriver avec une matière déjà prête : chiffres, porte-parole disponible, photos, contexte, dates, étude ou éléments techniques.
Le journaliste reste évidemment libre de son traitement.
Moi, je lui évite surtout la chasse au trésor.
Comment une agence de relations presse trouve-t-elle des angles et des chiffres ?
Je commence par fouiller chez le client.
Oui, vraiment.
Études internes, ventes, profils clients, données régionales, évolutions d’usage, retours terrain, questions récurrentes, chiffres maison...
Il y a souvent beaucoup plus de matière qu’on ne le pense.
Ensuite, je regarde ce qui se passe autour.
Google Trends permet de suivre l’évolution de l’intérêt autour d’un sujet. Selon les secteurs, je vais aussi consulter des organismes publics, observatoires professionnels, études de marché, fédérations ou bases statistiques.
En France, l’Insee reste par exemple une source précieuse pour documenter un marché, une population, une évolution économique ou un territoire.
Une donnée interne devient souvent beaucoup plus intéressante lorsqu’elle rejoint une évolution observable à l’échelle du marché.
C’est généralement à cet endroit qu’un simple discours de marque commence à devenir un sujet.
Faut-il contacter beaucoup de journalistes pour obtenir des retombées ?
Le volume m’intéresse beaucoup moins que la pertinence.
Et visiblement, les journalistes aussi.
Le State of the Media de Cision indique que 82 % des journalistes considèrent la pertinence pour leur audience ou leur domaine comme une condition préalable à l’étude d’un pitch.
Cision rapporte également que 72 % des journalistes interrogés estiment que moins d’un quart des sollicitations reçues correspondent réellement à leur travail.
Ça laisse songeur.
Alors, quand j’hésite entre une base énorme et une liste plus courte construite journaliste par journaliste...
Le choix est assez vite fait.
Je préfère contacter moins de journalistes et savoir précisément pourquoi chacun d’eux reçoit le sujet.
Quels outils utilise une agence de relations presse ?
Il y a les outils.
Et puis il y a les 27 onglets ouverts en même temps.
Pour rechercher des journalistes et suivre leur activité, des plateformes de media intelligence comme Meltwater proposent des bases médias et des fonctions de recherche.
J’utilise aussi les moteurs de recherche, les sites des médias, leurs rubriques, les newsletters, LinkedIn et Google Trends.
À cela s’ajoutent les sources propres à chaque marché : bases statistiques, observatoires, syndicats professionnels, études sectorielles et publications institutionnelles.
L’outil sert à trouver l’information. L’analyse sert à décider si cette information mérite réellement d’entrer dans la campagne.
Et ça, aucun bouton magique ne le fait à ma place.
Comment mesure-t-on les résultats d’une campagne de relations presse ?
Je commence évidemment par les retombées.
Puis je vais plus loin.
Quel média parle de la marque ? Quel angle reprend-il ? Quels messages apparaissent ? Le porte-parole est-il cité ? Le journaliste revient-il ensuite ? Un lien est-il intégré ? Le trafic ou les recherches de marque évoluent-ils ?
Ce sont déjà des questions beaucoup plus intéressantes que le simple nombre de coupures presse.
Les Barcelona Principles 4.0 de l’AMEC rappellent justement qu’une évaluation sérieuse doit relier les outputs, les outcomes et l’impact de la communication.
Donc oui, je compte les retombées.
Mais une belle couverture dans un média très pertinent, avec le bon angle et le bon public, peut avoir beaucoup plus de valeur qu’une longue liste de mentions secondaires.
La vraie question reste toujours la même : qu’est-ce que cette campagne devait faire évoluer ?
Les relations presse peuvent-elles aider une marque à être citée dans ChatGPT ou les autres IA ?
Oui.
Et c’est probablement l’évolution des relations presse que je trouve la plus intéressante aujourd’hui.
Une retombée média ne vit plus uniquement auprès des lecteurs du journal ou du site.
Elle devient également une source disponible sur le Web, avec un nom de marque, des faits, une date, un contexte et parfois des citations.
En mai 2026, Muck Rack a publié une nouvelle édition de son étude What Is AI Reading?, fondée sur l’analyse de plus de 25 millions de liens cités par ChatGPT, Claude et Gemini dans 17 secteurs.
L’étude indique que 84 % des citations observées proviennent de l’earned media, tandis que le journalisme représente 27 % des sources citées.
Les contenus payants ou advertoriaux ? 0,3 %.
Ah.
Là, les relations presse prennent une dimension supplémentaire.
Muck Rack observe également que les requêtes consacrées aux tendances sectorielles citent du journalisme dans 46 % des cas étudiés.
Être présent dans des sources éditoriales crédibles peut donc enrichir la matière externe que les moteurs génératifs rencontrent lorsqu’ils cherchent à comprendre une marque, son marché ou son expertise.